volunteer and student hug

Bonne rentrée à tous les élèves et enseignants! Et n’oublions pas non plus le personnel de soutien, les bénévoles et tous ceux et celles qui coordonnent le programme de petits déjeuners à votre école! La collaboration est souvent la clé du succès d’un programme. Le Club remercie donc toutes les personnes qui mettent tout en œuvre pour servir des petits déjeuners dans les différentes écoles. Vous êtes réellement des héros du petit déjeuner!

 

Nous avons été ravis, au printemps dernier, de voir autant d’écoles participer à l’événement Déjeuner à l’unisson. Votre participation a suscité une vague de reconnaissance pour tous les héros et les héroïnes du petit déjeuner, partout au Canada. En juin, Jocelyn Dudley, l’une des coordonnatrices, a eu la chance de participer à un petit déjeuner virtuel avec l’école publique Riverside de Prince Albert, en Saskatchewan, dans le cadre du Déjeuner à l’unisson. Cet événement a permis de souligner le travail et la générosité de six membres du personnel qui préparent et servent des petits déjeuners chaque jour. Ce fut également l’occasion d’exprimer notre gratitude envers deux partenaires communautaires : Save-On-Foods Prince Albert et la Banque alimentaire de Prince Albert. Pendant l’événement, des élèves et des enseignants nous ont parlé de l’importance du programme de petits déjeuners à leur école.

 

Voici quelques témoignages : 

De la part des élèves 

« Ça nous a permis de goûter à de nouveaux aliments. » 

« Mon ventre ne gronde plus. » 

« Ça m’a aidé à me réveiller un peu plus. » 

« Ça m’a aidé à ne pas parler fort, à me concentrer et à être sage. » 

« Manger, ça fait grandir et ça donne des forces. » 

 

De la part des enseignants 

« Beaucoup de mes élèves comptent sur ce programme alimentaire. Commencer la journée en déjeunant les rend joyeux. Manger contente le ventre et le cœur, c’est la base de l’apprentissage. Il y a plus de problèmes de comportement quand les élèves ont faim. » 

« Je peux dire que lorsque mes élèves sont rassasiés, ils participent mieux aux activités en classe. Ils viennent presque tous à l’école sans avoir déjeuné. Ils ont plus faim et demandent souvent une autre collation en après-midi. J’apprécie énormément ce service alimentaire! » 

« Les parents disent souvent qu’ils apprécient les petits déjeuners et les collations fournis aux enfants, surtout avec l’épicerie qui coûte plus cher. Nombreux sont les élèves qui n’apportent pas assez de nourriture à l’école, ou du moins, pas assez d’aliments nutritifs. » 

 

Les programmes de petits déjeuners à l’école font toute la différence dans la vie des élèves, des enseignants et des familles, et tout ça serait impossible sans collaboration! Nous vous invitons à prévoir des moments pour témoigner votre reconnaissance sur une base quotidienne et annuelle. Il n’est jamais trop tôt pour penser à célébrer les héros et héroïnes du petit déjeuner! Surveillez les prochaines infolettres pour en savoir plus sur comment établir une culture de reconnaissance au sein de votre programme. 

Lemonade stand

 

Il n’y a pas d’âge pour entreprendre de grands projets et avoir le désir de faire une différence pour les enfants. La jeune Béatrice, 7 ans, en est l’exemple parfait!

 

Le commencement 

C’est en 2021 que Béatrice, accompagnée de ses amies Annabella et Zoé, a eu l’idée de vendre de la limonade et de remettre les profits de la vente au Club des petits déjeuners. Voulant offrir une chance égale de réussite à d’autres enfants, l’idée des trois jeunes filles a germé et le projet s’est concrétisé, car cinq amis d’école, des frères et sœurs et des enfants du voisinage se sont joints à elles. Avec l’aide de leurs parents, le petit groupe de jeunes entrepreneurs ont tout organisé et, par un bel après-midi chaud de juillet, ils ont amassé la somme de 495$.

Stand de limonade

Le magnifique kiosque contruit et décoré spécialement pour l’occasion!

Une nouvelle année, un nouvel objectif! 

Après le succès de l’année dernière, les jeunes organisateurs ont décidé de répéter l’expérience à l’été 2022. Cette année, les enfants étaient prêts à relever un plus gros défi avec un nouvel et plus grand objectif.  

L’équipe de limonadiers s’est également élargi, avec l’ajout d’amis du quartier et des plus jeunes frères et sœurs pour venir prêter main forte. Les parents ont également donné du leur, avec la construction d’un kiosque, de la publicité sur les réseaux sociaux et de la mise en place de signalisation dans le quartier.

 

Une journée parfaite 

C’est lors d’un samedi après-midi chaud et ensoleillé de la mi-juillet que Béatrice et ses coéquipers, Mathias, Florence, Abygaëlle, Massoma, Zoé, Annabella, Lee-Anne, Anaëlle et Édouard, ont vendu des limonades pour soutenir le Club. L’ambiance était festive, l’emplacement était décoré d’affiches réalisées par les enfants, de ballons du Club et du magnifique kiosque en bois construit spécialement pour l’occasion.  

Les enfants, heureux de faire une différence, ont attiré beaucoup de passants, demandant des dons en échange d’un rafraîchissement citronné. La température était idéale et la vente s’est poursuivie jusqu’à 19h.

Jeune fille devant le kiosque

La jeune Béatrice, 7 ans, prête à vendre de la limonade!

Des parents bien fiers 

Cette nouvelle édition a elle aussi été victime de son succès. Grâce à eux, ce sont ainsi 1 282 $ qui ont été remis au Club des petits déjeuners afin d’offrir un petit déjeuner nutritif à plusieurs enfants. 

Les parents présents pour donner un coup de main étaient bien fiers et très émus de voir leurs enfants s’activer pour la cause. Maxime et Mélissa, le papa et la maman de Béatrice et Mathias, ont confié au Club que les enfants voulaient recommencer l’expérience en 2023, mais que cette nouvelle édition sera encore plus grande que celles réalisées à ce jour.

Les jeunes et leur kisoque

De gauche à droite : Annabella, Anaëlle, Lee-Anne, Béatrice, Florence, Isaac, Abygaëlle, Édouard, Massoma, Zoé et Mathias.

 

Toute l’équipe du Club désire ainsi remercier, et surtout, féliciter Annabella, Anaëlle, Lee-Anne, Béatrice, Florence, Isaac, Abygaëlle, Édouard, Massoma, Zoé et Mathias, ainsi que tous ceux qui ont contribué à l’organisation de la journée et participé au succès de cette nouvelle édition. Il est inspirant de voir des enfants prendre des initiatives de la sorte, les réaliser, et ainsi, faire une différence dans la vie de plusieurs autres enfants de leur âge. 

On se voit l’an prochain ?  

bénévoles

 

L’école Maverick a rejoint le Club des petits déjeuners en décembre 2021. Voici ce qu’avait à dire la directrice, Jayne Nicholson, à propos du programme de petits déjeuners de l’école.

 

Nommez une chose que les gens devraient savoir à propos de votre programme de petits déjeuners

La chose la plus importante que vous devriez savoir au sujet de notre programme de petits déjeuners, c’est que les élèves sont très reconnaissants de pouvoir prendre un petit déjeuner lorsqu’ils arrivent à l’école. Ils adorent les smoothies !

Student drinking smoothie

De quoi êtes-vous le plus fière ?

Ce qui me rend le plus fière, c’est la façon dont le programme a été simplifié. Les élèves commandent leur petit déjeuner à la coordonnatrice de programme via Google Chat. Le repas est ensuite livré directement dans les espaces de travail des élèves. Cette façon de faire a commencé avec la pandémie de COVID-19, mais je pense que nous allons la conserver, car on gagne du temps et on évite du gaspillage alimentaire. Je suis également fière et reconnaissante que des fonds supplémentaires nous aient permis de contribuer à la sécurité alimentaire de nos jeunes pendant les vacances scolaires, en constituant des paniers alimentaires contenant des produits non périssables pour le petit déjeuner.

 

Est-ce qu’une personne s’est démarquée cette année, que ce soit du côté des élèves, des employés ou des membres de la communauté ?

J’aimerais souligner le travail d’Alisa Meyer, notre coordonnatrice. Elle est gentille, attentionnée et efficace ! Elle sait que les élèves apprécient son travail, et elle est toujours enthousiaste à l’idée d’essayer de nouvelles choses pour élargir notre menu. Chaque vendredi, elle propose une casserole déjeuner, des crêpes ou du pain doré pour faire plaisir aux élèves. De plus, elle est consciente de l’importance de respecter notre budget et de garder la cuisine impeccable. Bref, notre programme de petits déjeuners est piloté par une personne compétente et attentionnée. Merci, Lis !

Student eating toast

Quelles sont les demandes spéciales des élèves pour un petit déjeuner festif ?

Des smoothies ! Dieu qu’ils en raffolent ! On y met divers fruits, des légumes-feuilles et du yogourt grec pour leur donner la dose de protéines nécessaire à un petit déjeuner. Les jeunes aiment aussi les wraps déjeuners.

 

Est-ce que les élèves font des suggestions pour le menu? Si oui, quelles sont les plus originales que vous ayez reçues?

Nous n’avons pas eu de demande particulière. Chaque jour, nous offrons du yogourt et des fruits, des rôties de blé entier, du gruau, des céréales faibles en sucre et, bien entendu, des smoothies !

Indigenous communities

 

Au début d’avril, des écoles de partout au pays ont rejoint notre lieu de rassemblement virtuel, une plateforme où elles ont pu raconter leurs réussites et leurs difficultés en lien avec l’intégration de mets et de pratiques autochtones aux petits déjeuners et autres programmes de repas. Les participants ont également abordé différents moyens de rendre hommage aux valeurs et aux communautés des territoires traditionnels où sont offerts les programmes d’alimentation. Trois sujets principaux ont été couverts : obstacles et solutions, interconnectivité des pratiques culturelles et alimentaires, et échange de recettes.

 

Réussites

Les participants ont fait part de nombreuses difficultés rencontrées au quotidien (manque de temps et d’espace pour préparer les repas, règlements sur la salubrité alimentaire, préférences des élèves, etc.). Ils ont néanmoins proposé des solutions innovantes :

  • Diminuer le temps de préparation : Les écoles ont donné plein de bonnes idées pour réduire le temps de préparation des repas, comme faire cuire le pain bannique sur une grande tôle, puis le trancher avec une roulette à pizza. Plusieurs mets peuvent être préparés à l’avance en grande quantité pour ensuite être congelés, puis réchauffés le matin même. Le pain bannique, par exemple, peut être cuit la veille. Il suffit de le faire griller ou chauffer légèrement avant de le servir pour lui redonner cette délicieuse texture que tout le monde apprécie.
  • S’approvisionner en aliments autochtones : Beaucoup d’écoles réussissent à s’approvisionner en aliments autochtones grâce à leurs contacts. Par exemple, le fait de connaître des chasseurs dans la famille ou la communauté permet d’avoir accès à un bon stock de viande. Il est aussi inspirant d’aller faire de la cueillette et de chasser avec des Aînés. Une autre façon d’intégrer les mets traditionnels aux programmes est d’inviter des Aînés ou des membres de la communauté à venir participer à la préparation de la bannique dans les écoles pour ainsi montrer aux élèves comment faire. Certaines écoles font appel à leur communauté locale pour obtenir des dons de nourriture : viande, aliments en tout genre, ou fruits et légumes frais. Enfin, les jardins communautaires sont un excellent moyen d’approvisionner les programmes alimentaires tout en créant des liens avec les gens.
  • Respecter les règlements sur la salubrité alimentaire : Il est important de suivre la réglementation qui s’applique à votre école. Pour répondre aux besoins de leur programme tout en respectant les règles en vigueur, certaines écoles demandent aux élèves de remplir un formulaire de consentement sur la consommation de viande sauvage. D’autres écoles ont décidé de faire affaire avec un boucher de la région, car la viande est emballée et datée, ce qui permet de respecter certains des règlements applicables.
  • Faire découvrir des aliments aux élèves : Les coordonnateurs des petits déjeuners ont su relever le défi de faire goûter des aliments nouveaux aux élèves en les faisant participer à la récolte dans les jardins communautaires ainsi qu’à la préparation des aliments dans le cadre de cours de cuisine. Autre idée pour aider les élèves à se familiariser avec les aliments autochtones : inviter des Aînés et des gardiens du savoir traditionnel à parler de ce qu’ils mangeaient dans leur enfance.

 

Pratiques culturelles, langues et interconnectivité de la nourriture et de la culture

Utiliser les langues autochtones, donner de l’importance au fait de manger ensemble et rendre hommage au repas que l’on consomme sont de belles initiatives pour apporter le savoir et le savoir-être des Autochtones aux programmes de petits déjeuners. Certaines écoles intègrent aussi le chant, la langue, l’art et le sens de la communauté aux activités scolaires, aux communications et aux cours.

Pour beaucoup d’écoles, le temps et les ressources sont limités pour incorporer des aliments autochtones aux repas quotidiens. Une suggestion serait d’organiser un repas communautaire où les aliments et les pratiques autochtones seraient à l’honneur. Ce serait l’occasion de mobiliser des membres de la communauté pour préparer le pain bannique et la soupe au saumon, et une façon de semer ainsi la bonne humeur. Les activités scolaires organisées dans le cadre de la Semaine des Métis ou de la Journée nationale des peuples autochtones, par exemple, sont aussi l’occasion pour les élèves de découvrir la nourriture autochtone et de parler de leurs traditions et de leur famille. Certaines écoles organisent des repas en plein air où les élèves ont la chance de faire cuire la bannique sur feu de bois avec un bâton; les enseignants et les membres de la communauté peuvent aussi y présenter leur spécialité, que ce soit la pêche, la chasse ou la préparation de viande sauvage. D’autres écoles ont choisi d’intégrer les langues et les pratiques culturelles autochtones à leur programme de petits déjeuners en faisant l’annonce du menu du jour en cri, ou encore en organisant un rassemblement chaque matin pour chanter, jouer du tambour et danser pendant le petit déjeuner.

 

Donner le coup d’envoi à votre programme de petits déjeuners et à votre échange de recettes

Il existe des idées toutes simples pour bien démarrer le programme, notamment en incorporant des petits fruits sauvages aux petits déjeuners (les baies d’amélanchier et les bleuets, entre autres, peuvent se mettre facilement dans les smoothies et les parfaits, et ils accompagnent à merveille la bannique, les crêpes et le gruau). Les baies de saison peuvent être consommées toute l’année si on les transforme en compote ou confiture.

Le pain bannique se sert aussi de différentes manières : en pizza, sandwich, taco déjeuner ou pain doré, ou encore pour agrémenter le chili et les ragoûts. Pour augmenter la valeur nutritive de votre pain bannique, mélangez de la farine de blé entier à de la farine blanche ou ajoutez des flocons ou de la farine d’avoine.

 

Voici d’autres idées pour trouver plus de recettes :

  • Prenez contact avec les peuples autochtones de votre région.
  • Demandez aux élèves et à leur famille de vous donner des recettes.
  • Faites des recherches sur Google ou à la bibliothèque pour trouver un livre de recettes traditionnelles.
  • Organisez une activité, par exemple « Le pain bannique du mois », où les élèves présentent leur recette familiale.
  • Planifiez un repas en plein air et invitez les gens de la communauté.
  • Prenez connaissance de notre liste de ressources fiables ici (en anglais seulement).

 

Le lieu de rassemblement virtuel s’inscrivait dans notre volonté de soutenir tous les programmes, quelle que soit leur réalité, et dans ce cas-ci, il s’agissait de mettre de l’avant la vision du monde autochtone. C’était également une façon de participer à la réconciliation. Nous souhaitons continuer de promouvoir les mets et les traditions autochtones en proposant plus de ressources aux écoles. Nous sommes reconnaissants envers les plus de 160 établissements qui nous ont transmis leur savoir au lieu de rassemblement.

Volunteers

Du 16 mai au 16 juin 2022, le Club des petits déjeuners invite plus de 3 000 programmes de petits déjeuners au pays au Déjeuner à l’Unisson pour souligner le travail exceptionnel des bénévoles et des équipes-écoles qui consacrent temps et énergie au bon fonctionnement de leur programme et au bien-être des enfants.

 

Dans les semaines qui ont précédé les célébrations, le Club a invité les écoles et les organismes communautaires à sélectionner une personne dont l’engagement est crucial pour leur programme. Plus d’une centaine de personnes aux quatre coins du Canada ont ainsi été choisies à titre de Personnes remarquables.

 

L’équipe du Club désire vous remercier pour tout ce que vous faites quotidiennement pour les enfants !

 

Québec
  • Sarah Abakrim, jeune bénévole à l’école Évangéline depuis quelques mois : Sarah arrive tôt le matin pour préparer la nourriture. Elle est tout le temps disponible, et même plus que ce qui lui est demandé, et c’est une élève très impliquée.
  • Chantal Bellemare, bénévole à l’école des Trois-Temps : Chantal voue un amour aux enfants et donne sans compter pour leur bien-être et leur réussite scolaire.
  • Lucie Bombardier, bénévole à l’école Hubert-Perron depuis plus de 25 ans : Les petits déjeuners, c’est elle! Non seulement elle s’assure que tout son monde mange, mais elle n’hésite pas à faire des substitutions selon les besoins et les préférences des enfants.
  • Sylvie Braconnier, bénévole à l’école Germain-Caron depuis 20 ans : Sans l’implication de Sylvie, le programme de petits déjeuners ne fonctionnerait probablement pas sans interruption depuis aussi longtemps.
  • Marlène Bujold, bénévole à l’école de l’Anse depuis plus de 20 ans : Elle a le cœur sur la main, et est toujours souriante et gentille. Ses efforts quotidiens ont permis au programme de poursuivre ses activités à travers toutes ces années.
  • Almond Bullock, bénévole à l’école Saint-Cœur-de-Marie depuis 8 ans : Grâce à son humour et à sa joie de vivre, Almond facilite le déroulement des petits déjeuners.
  • Karine Champagne, bénévole à l’école de Saint-Gédéon, CSSBE, depuis 1 an : Karine a conscience de l’importance de développer de saines habitudes de vie et de favoriser un bon équilibre chez les enfants.
  • Nathalie Champagne, bénévole à l’école du Nouveau-Monde depuis 2 ans : Nathalie est une femme très impliquée dans le programme. Elle ne compte pas son temps pour tous les élèves qui en bénéficient. Son travail est essentiel et énormément apprécié de tout le monde!
  • Angèle Chicoine et Rosemarie Fournier, bénévoles à l’école du P’tit-Bonheur depuis 1 an : Angèle a permis la mise en place du programme de petits déjeuners tandis que Rosemarie a aidé des enfants en difficulté à s’y impliquer. Leur apport est essentiel.
  • Réjean Côté, bénévole à l’école des Trois-Cantons depuis 9 ans : Réjean est une personne exceptionnelle. Il est toujours au rendez-vous et a toujours le sourire aux lèvres.
  • Selma Derradji, bénévole à l’école Le Carignan, depuis 1 an : Selma s’occupe des communications avec l’organisme communautaire, gère le matériel et s’assure de distribuer la nourriture à tous les élèves de l’école. Elle est reconnue dans notre milieu comme étant « Miss Collation »!
  • Françoise Dimont, bénévole à l’école Saint-Martin depuis 16 ans : Françoise est la raison pour laquelle le programme de petits déjeuners est présent dans l’école depuis si longtemps. Elle en gère toute l’organisation, et ce, sans compter son temps.
  • Michel Doré, bénévole à l’école Sacré-Cœur depuis 4 ans : Toujours de bonne humeur, Michel est présent tous les matins et adore donner de son temps aux enfants.
  • Malik Dubé, jeune bénévole à l’école Du P’tit Bonheur depuis 1 an : Malik fréquente un programme adapté et développe ses compétences grâce à des projets particuliers. Il est notamment bénévole au programme de petits déjeuners où, avec l’aide de son éducatrice, il planifie les menus et les commandes, s’occupe de l’inventaire, prépare les bacs et les transporte dans les classes.
  • Cynthia Duchesne et Serge Lemieux, bénévoles à l’école du Plein-Cœur depuis 3 ans : Cynthia gère le programme de main de maître et c’est en grande partie grâce à elle que notre club est vivant. Serge est toujours impliqué et disponible pour soutenir l’école. Nous avons une grande chance de pouvoir compter sur lui!
  • Dan Dussuet, bénévole à l’école secondaire Arthur-Pigeon depuis 2 ans : Dan est responsable de l’organisme Les complices alimentaires, qui fournit les repas de l’école et des denrées alimentaires.
  • Nathalie Dubeau, bénévole à l’école Eurêka depuis plusieurs années : En plus d’enseigner à l’école, Nathalie offre de son temps tous les matins pour préparer le petit déjeuner et elle implique plusieurs élèves handicapés dans la préparation.
  • Karine Dubois, bénévole à l’école Notre-Dame-des-Anges depuis 2 ans : Karine est une personne de confiance. Malgré son horaire très chargé, elle est toujours là pour les enfants. Elle est très appréciée.
  • Karine Falco, bénévole à l’école Le Tremplin depuis 10 ans : Karine est le rayon de soleil de notre programme. Même si son enfant n’est plus à l’école depuis longtemps, elle continue son bénévolat pour le bien-être des élèves. Les enfants l’adorent.
  • Martine Fecteau et Johanne Grenier, bénévoles à l’école du Carrefour-des-Lacs depuis respectivement 4 ans et 2 ans : Toujours disponible, Martine est ouverte et a le souci que chaque enfant mange le matin. Johanne est dévouée et engagée envers le programme de petits déjeuners.
  • Élodie Fredette, bénévole à l’école LaRocque depuis quelques mois : Élodie n’a pas hésité à prendre la relève du programme afin de s’assurer que les enfants continuent de bénéficier des repas offerts.
  • Chantal Gagné, bénévole à l’école des Berges-de-Lachine depuis 3 ans : Fidèle au poste, elle a un impact réel sur le bon fonctionnement du service et elle contribue par le fait même au bien-être des élèves.
  • Monique Gagnon, bénévole à l’école Saint-Rédempteur depuis 2 ans : Son sourire et son enthousiasme permettent à tout le monde d’avoir une belle journée. Elle est un modèle pour les élèves et le personnel.
  • Josée Gaouette, bénévole à l’école La Gentiane depuis 10 ans : Josée est une bénévole en or. Elle est toujours souriante et respectueuse envers les élèves et le personnel de l’école.
  • Damia Gaudreau, bénévole à l’école Notre-Dame depuis 2 ans : Damia est responsable du programme de petits déjeuners de son école. Levée très tôt tous les matins, elle distribue les petits déjeuners dans tout l’établissement puis se rend travailler à 7 h 15.
  • Youvedana Gervil, Timonte Diomande et Mohamed Sly, bénévoles à l’école Louis-Joseph-Papineau depuis respectivement 2019, 2021 et 2018 : Youvedana est une personne ponctuelle, assidue et travaillante. Timonte est assidu, respectueux et gentil. Mohamed est un jeune bénévole qui fait preuve de dévouement et qui s’implique beaucoup.
  • Chantale Goulet, bénévole à l’école Duvernay depuis le lancement du programme : Chantale est toujours disponible et à l’écoute des besoins de chacun et chacune. Elle donne beaucoup de son temps au programme de petits déjeuners.
  • Martine Grenier, bénévole à l’école Notre-Dame depuis plusieurs années : Malgré ses nombreux rôles dans l’école, elle gère l’organisation complète du programme de petits déjeuners et accueille toujours les élèves avec le sourire.
  • Jocelyne Hébert, bénévole à l’école Saint-Pierre depuis 1 an : Toujours de bonne humeur, elle est très impliquée dans la préparation des menus et repas. Elle prend son rôle de bénévole à cœur pour les enfants.
  • Marc-André Lacas, bénévole à l’école de la Lancée depuis 10 ans : Toujours au poste, Marc-André accueille tout le monde avec un enthousiasme contagieux.
  • Chantale Lacasse, bénévole à l’école Notre-Dame-des-Érables depuis plus de 3 ans : Chantale prend le temps de connaître ceux et celles qu’elle aide. Elle crée un lien de confiance avec les familles, la communauté et l’école.
  • Line Langlois, bénévole à l’école des Cheminots depuis plusieurs années : Line donne sans compter aux jeunes de notre communauté. Elle les accueille chaque matin avec le sourire et s’assure que chaque enfant a le ventre plein avant de commencer la journée.
  • Annie Legault, bénévole à l’école Pavillon Sacré-Cœur de Grand-Remous depuis 2 ans : Annie est responsable de remplir les bacs et de préparer la nourriture. Elle fait l’inventaire et s’assure de ne rien perdre.
  • Chantal Lemire, bénévole à l’école des Trois-Cantons depuis 7 ans : Fidèle au poste tous les matins, Chantal a pour mission de s’assurer que tous les élèves de l’école puissent manger à leur faim et débuter la journée le ventre plein.
  • Carole Marcotte, bénévole à l’école Jean-Baptiste-Meilleur depuis 4 ans : Carole fait le maximum pour s’assurer que les enfants reçoivent des petits déjeuners de qualité et variés chaque jour.
  • Jeannine Melendez, bénévole à l’école Sainte-Bernadette-Soubirous depuis 2 ans : Jeannine est dévouée envers les élèves. Toujours disponible pour aider, elle est organisée et présente à l’école.
  • Annie Ménard, bénévole à l’école Providence/J.-M.-Robert depuis 1 an : Annie est toujours disponible et impliquée. Elle soutient l’équipe des bénévoles.
  • Denisse Victoria Monlui Fernandez, bénévole à l’école Léon-Guilbault depuis 1 an : Denisse est une femme généreuse et souriante qui est présente tous les jours. Malgré une barrière linguistique, elle n’a pas hésité à offrir ses services comme bénévole en chef.
  • Marie-Josée Nadeau, bénévole à l’école Saint-Joseph-Alban depuis 3 ans : Marie-Josée donne de son temps et de son énergie sans compter. Elle croit profondément aux bienfaits d’un petit déjeuner chez les enfants.
  • Luc Plouffe, bénévole à l’école Notre-Dame-des-Sept-Douleurs depuis quelques mois : Luc est responsable du programme de petits déjeuners et il exerce ce rôle avec brio!
  • Claudine Poirier, bénévole à l’école Esdras-Minville depuis 1 an : De la planification à la livraison, Claudine et son groupe ont tout mis en place pour assurer le succès du programme et en faire un service apprécié de tout le monde.
  • Danielle Proulx, bénévole à l’école Beaubien et au Centre communautaire Normandie : Danielle est bénévole en chef du programme. Elle est très impliquée et travaillante. Elle apporte un vent de fraîcheur partout où elle passe.
  • Alain Raymond, bénévole à l’école du Méandre depuis 2 ans : Alain est la raison pour laquelle le programme peut continuer depuis la pandémie. Il en est le seul responsable et il remplit merveilleusement bien ses fonctions.
  • Ismaël Rezzouk-Arbour, bénévole au Centre des Cimes de Sainte-Adèle depuis quelques mois : Ismaël a tout de suite accepté d’offrir son soutien au programme de petits déjeuners. Il est facile de voir qu’il est un atout pour toute l’équipe!
  • Monia Robert et Stéphanie Gervais, bénévoles à l’école Saint-Joseph de Lacolle depuis 1 an : Présentes à tous les matins sans exception, elles préparent le petit déjeuner et soulignent de manière festive les occasions spéciales tout au long de l’année.
  • Licia Sahnouni, bénévole à l’école du Nouveau-Monde depuis 2 ans : Licia est toujours présente. Déterminée, elle veille à ce que chaque groupe ait accès à ce dont il a besoin. Elle assure la continuité et la relève de notre programme.
  • Kathy Saint-Amand et Marie-Josée Latour, bénévoles à l’école du Chemin-du-Roy depuis 1 an : Ensemble, elles voient au bon fonctionnement du programme de petits déjeuners, au grand bonheur des enfants!
  • Martine Savard, bénévole à l’école Saint-Jean-de-Bégin depuis 1 an : Martine a assumé au pied levé les tâches reliées au programme. Elle est totalement investie et tout le monde l’adore!
  • Heather Sim, bénévole à l’école Pierre-Rémy depuis 21 ans : Chaque jour, Madame Heather arrive tôt à l’école pour donner de son temps personnel afin que nous prenions un bon petit déjeuner. Elle interagit avec tous les élèves et les met à l’aise.
  • Annick Simard et Josiane Cosette, bénévoles à l’école Saint-Gabriel depuis des années : Toutes deux sont présentes quand nous en avons besoin et elles se dévouent pour le programme de petits déjeuners.
  • Lili Simard, bénévole à l’école du Vallon depuis 3 ans: Seule bénévole, elle fait tout pour que les élèves en aient toujours plus et ne manquent de rien.
  • Nicole Simard, bénévole à l’école La Relève, à La Minerve, depuis 3 ans : Nicole est très appréciée à l’école. Elle est toujours disponible pour le programme et est une bonne coordonnatrice.
  • Noémie Soucy, bénévole à l’école Saint-Laurent depuis 1 an : Noémie a su implanter le programme de façon remarquable grâce à sa délicatesse et à son sens de l’organisation. Elle fait du petit déjeuner un moment où les élèves peuvent s’alimenter sans stress dans la bonne humeur.
  • Manon St-Germain, bénévole à l’école de l’Aubier depuis 1 an : Sa récente implication a aidé le responsable du programme à servir les nombreux élèves inscrits.
  • Nathalie Ste-Croix, bénévole à l’école Bermon depuis 1 an : Nouvelle enseignante à l’école, Nathalie n’a pas hésité à s’impliquer et à entreprendre les démarches pour mettre en place le programme de petits déjeuners. C’est toute une école qui lui est reconnaissante!
  • Mélanie Tardif, bénévole à l’école Notre-Dame-de-Lorette depuis 5 ans : Mélanie fait en sorte que le programme de petits déjeuners peut fonctionner à l’école. Même si ses enfants ne le fréquentent plus, elle continue de se déplacer pour s’en occuper.
  • Jade Touchette, Mikaël Poitras-Dubeau, Jacques Monfette, Evan Lucas, Alexis Laurin, Gabriel Fontaine-Matte, Joshua Durocher, Samuel Dion, Pascal Desjardins, Émile Chenier et Amélie Cloutier, jeunes bénévoles à l’école Sainte-Famille/aux Trois-Chemins depuis 7 mois : Grâce à leurs heures de bénévolat dans le programme, ces élèves ont développé plusieurs compétences et leur participation couvre de nombreux aspects de la préparation.
  • Mylène Trudeau, bénévole à l’école Saint-Jean-Baptiste depuis quelques années : Mylène s’occupe du programme de manière remarquable. Elle investit le temps nécessaire pour assurer son bon fonctionnement.
  • Aimy Duguay, bénévole à l’école du Nouveau-Monde depuis 1 an : Aimy est une personne responsable et toujours attentionnée.
  • Danielle Proulx, bénévole à l’école Beaubien et au centre communautaire Normandie depuis plusieurs années : Danielle apporte un vent de fraîcheur partout où elle passe. Le programme de petits déjeuners lui tient beaucoup à cœur. Elle entoure les enfants de petites attentions.

 

Nouveau-Brunswick
  • Chantal Arseneau, bénévole à l’école René-Chouinard depuis 1 an : Chantal distribue tous les plateaux chaque matin avant de commencer à travailler.
  • Lisa Basque, bénévole à l’école René-Chouinard depuis trois ans : En plus d’être responsable des plateaux de petits déjeuners, elle fait l’épicerie chaque fin de semaine et s’assure qu’il ne manque jamais de rien.
  • Élaine Côté, bénévole à l’école communautaire Saint-Joseph depuis trois ans : Éliane est très généreuse de son temps pour assurer la réussite du service. Elle gère également les bénévoles et s’occupe de la paperasse.
  • Kim Russell, bénévole à l’école René-Chouinard depuis 1 an : Kim est responsable d’un groupe de jeunes bénévoles chaque jour après les classes afin de préparer les plateaux du lendemain.
Children's hands

 

Découvrez le programme de l’École primaire Pigiurvik. Situé dans la ville de Salluit, ce programme de déjeuners est la preuve qu’une bonne organisation et l’implication de tous peuvent faire la différence!

 

Mary Kennard, enseignante à l’école primaire Pigiurvik

 

Quelle est la principale chose que les gens doivent savoir au sujet de votre programme?

Que le programme est nécessaire et apprécié dans la communauté. Grâce au Club des petits déjeuners, divers aliments – assez variés pour plaire à tous – peuvent être distribués aux jeunes qui en veulent; ainsi, personne n’hésite à prendre des céréales, du lait, des rôties ou des fruits, et même à en redemander.

 

Quelle est la plus grande fierté du programme?

Je suis fière que les membres du corps enseignant et de la direction reconnaissent l’importance du club pour les élèves de l’école. Lorsqu’ils ont l’estomac plein, les élèves sont disposés à apprendre et deviennent alors des participants actifs.

Je suis aussi fière du fait que ce ne sont pas uniquement les enseignants et enseignantes qui participent au programme. Lorsque nous recevons une grosse commande, tout le monde se retrousse les manches pour donner un coup de main, que ce soit pour décharger la livraison, faire le tri, mettre les aliments sur les tablettes ou défaire les boîtes vides!

 

De quel aliment votre programme ne pourrait-il pas se passer?

Ce serait probablement les barres de céréales Oatbox aux bleuets. Les enfants les adorent! Elles s’envolent comme des petits pains chauds!

 

Si vous pouviez inviter une célébrité à déjeuner dans votre école, qui inviteriez-vous et pourquoi?

J’inviterais notre gouverneure générale, Mary Simon. Mais les enfants préféreraient probablement inviter un groupe de musique. Peut-être les Jerry Cans!

 

Du côté des petits déjeuners spéciaux, quels sont les coups de cœur des enfants?

Avant, nous faisions des crêpes. Malheureusement, c’était avant la COVID-19, et il y a longtemps que nous n’avons pas organisé un petit déjeuner spécial.  Certains élèves mesuraient et mélangeaient les ingrédients pendant que d’autres faisaient cuire les crêpes. D’autres encore comptaient le nombre de convives et mettaient la table. Une fois les crêpes prêtes, nous les mangions tout en nous délectant de fruits et de lait. Ensuite, tout le monde desservait la table, puis lavait et essuyait la vaisselle. C’était très amusant, à la fois pour les enseignants et les élèves – quoique bruyant et un peu chaotique, mais tout de même plaisant. Parfois, deux classes cuisinaient ensemble pour doubler le plaisir!

 

Un merci spécial à Mary Kennard, enseignante à l’école primaire Pigiurvik de Salluit, dans le Nord-du-Québec.

group photo - breakfast program volunteers

 

En octobre dernier, nous avons fait connaissance avec l’équipe d’un programme tout récent. L’école primaire Annieville, située à Delta, en Colombie-Britannique, sur le territoire traditionnel des Premières Nations de Tsawwassen et Musqueam, a lancé son programme de petits déjeuners à l’automne 2020.

 

Un an plus tard, la machine est bien huilée et, grâce à la contribution du personnel scolaire et d’entreprises locales, l’équipe du programme embellit, tous les matins, la journée des élèves.

Volunteer serving breakfast

Chaque matin, Sara Glennon, intervenante jeunesse, et Christine Mitzel, assistante en éducation, emballent des petits déjeuners individuels dans des boîtes réutilisables de style bento, acquises l’an dernier grâce à la subvention du Club pour l’achat d’équipement. Chaque semaine, Sara planifie les petits déjeuners à l’avance, commande l’épicerie en ligne et la récupère les lundis.

 

L’équipe s’assure qu’aucun élève n’est laissé pour compte, même ceux qui ne peuvent pas manger de gluten ou de gélatine. Les responsables préparent les repas sur un plan de travail séparé et les servent dans des boîtes aux couleurs variées, sur des plateaux, pour qu’il n’y ait pas de contamination croisée. Présentement, les petits déjeuners sont livrés dans les classes, et ce sont les enseignants qui commandent le nombre de repas nécessaires; ainsi, la planification n’est pas casse-tête et le gaspillage est réduit au minimum.

Volunteer serving breakfast

Selon la directrice, Jann Kwasnicki, la collaboration est essentielle, car elle veut que le programme soit indépendant, quelle que soit la personne qui dirigera l’école dans l’avenir. L’école prévoit utiliser le local multifonctionnel annexe à la cuisine comme salle à déjeuner lorsqu’elle pourra le faire en toute sécurité; elle espère y créer une atmosphère accueillante et aménager un espace confortable pour que les élèves puissent prendre ensemble un repas chaud, socialiser et bien commencer la journée.

 

Pendant la présente année scolaire, l’école Annieville a sollicité l’aide du magasin Walmart local, qui lui a généreusement donné des glacières pour garder les petits déjeuners au frais avant le service, et qui a aussi amassé des fonds pour l’école. Le Club Rotary de Tsawwassen soutient également le programme de petits déjeuners de l’école Annieville avec son programme « Starfish Backpack », et les pompiers de la ville mènent une campagne mensuelle de dons de grignotines.

 

Grâce aux efforts collectifs du personnel scolaire et de la communauté, les élèves de l’école primaire Annieville ont droit chaque jour à un délicieux petit déjeuner nutritif.

lindsey, Justin and Geneviève in breakfast programs

 

Récemment, deux programmes de petits déjeuners ont accueilli des visiteurs spéciaux! À l’école Maillard de Coquitlam, en Colombie-Britannique, Lindsey Butterworth et Justin Kent, tous deux athlètes professionnels et ambassadeurs du Club, sont venus servir le petit déjeuner aux élèves. À Montréal, au Québec, Geneviève Everell, chef et entrepreneure, a eu la chance de visiter l’équipe du nouveau programme de l’école Évangeline.

 

Lisez notre article de blogue pour savoir ce qui s’est passé, et profitez-en pour regarder les vidéos de leurs visites!

 

École intermédiaire Maillard

 

L’école Maillard est membre du Club des petits déjeuners du Canada depuis 2013 et c’est Lisa Haines, intervenante des services à la jeunesse, qui y gère le programme de petits déjeuners depuis cinq ans.

 

Comme partout, Lisa a dû faire des ajustements pendant la pandémie; au lieu de venir à la cafétéria et de s’asseoir pour manger, les élèves passent désormais récupérer leur « petit déjeuner pour emporter ». L’excellente qualité des petits déjeuners de Lisa n’a toutefois pas changé, elle! Ses élèves aiment particulièrement le sandwich aux légumes frais, garni d’hummus, d’épinards, de concombres, de poivrons et de fromage, ainsi que les crêpes aux bananes et à l’avoine. Son secret : laisser tremper les flocons d’avoine dans le lait toute la nuit pour créer une texture onctueuse, et les bananes sont assez mûres et sucrées pour que les crêpes soient dégustées sans sirop! S’il y a des restes, les élèves peuvent simplement les mettre dans un sac et les manger en collation ou pour le dîner.

AmbassadorsServingBreakfast

Lindsey et Justin ont passé un très bon moment à l’école Maillard, où ils ont rencontré quelques habitués et passionnés du programme de petits déjeuners de cet établissement.

 

À titre d’ambassadeurs, Lindsey et Justin souhaitent participer au financement du Club des petits déjeuners et promouvoir ses valeurs, afin que les jeunes puissent recevoir des repas nutritifs et une éducation enrichissante.

 

« Je me passionne pour la promotion de la santé et m’intéresse plus particulièrement à l’alimentation comme vecteur de comportements sains chez les jeunes. Les connaissances que j’ai acquises sur la sécurité alimentaire pendant mon baccalauréat, et mon bénévolat auprès du programme de petits déjeuners de mon centre communautaire m’ont convaincue de l’importance pour les jeunes d’avoir accès à un repas nutritif chaque matin. Par mon implication auprès du Club, je veux continuer de promouvoir et de favoriser l’accessibilité des programmes de petits déjeuners partout au Canada. » Lindsey Butterworth

 

« Je crois en l’importance de garantir aux jeunes l’égalité d’accès à une alimentation adéquate. J’ai grandi à Surrey, en Colombie-Britannique, où j’ai été témoin de l’impact que peut avoir un programme de petits déjeuners dans une école de milieu urbain défavorisé. J’espère contribuer à changer les choses pour que les jeunes aient l’énergie nécessaire à la poursuite de leurs objectifs. Personne ne devrait être contraint de réaliser ses rêves le ventre vide. » Justin Kent

 

Regardez la vidéo (en anglais avec des sous-titres français) pour savoir pourquoi ces deux ambassadeurs font équipe avec nous et croient en l’importance des programmes de petits déjeuners dans les écoles.

 

École Évangeline

Située au nord de l’île de Montréal, l’école Évangeline accueille chaque année plus de 800 élèves du deuxième cycle du secondaire provenant de partout à travers le monde. Cette école a cependant une petite particularité : en plus des classes régulières, l’école compte également des classes spécialisées et offre des formations préparatoires au travail pour les élèves ayant un TSA (trouble du spectre autistique).

 

Depuis l’automne dernier, Samia Abbassa, employée de l’école et bénévole en chef du programme de petits déjeuners, accueille les élèves des classes régulières qui arrivent dès 7 h 30. Elle s’installe dans la cafétéria, où elle sort les denrées et sert les élèves qui veulent déjeuner. Tout en s’occupant d’eux, Samia prépare les bacs destinés aux élèves des classes TSA qui, compte tenu de leurs particularités sensorielles, préfèrent manger dans leur local. Tous les matins, un élève de chacune de ces classes spéciales est mandaté pour venir chercher le bac et ramener à Samia les surplus et les ustensiles à laver. Cette tâche peut sembler simple à première vue, mais elle permet aux élèves ayant un TSA de développer leur sens des responsabilités. Le petit déjeuner est donc à la fois une source de nutrition et un moyen de relever des défis!

Geneviève Everell in a breakfast program

Notre ambassadrice, Geneviève Everell, est récemment allée visiter l’équipe du programme de l’école Évangeline, où elle a mis la main à la pâte pour préparer et servir les petits déjeuners aux adolescents.

 

Geneviève Everell, c’est la femme passionnée et l’entrepreneure derrière le populaire concept Sushi à la maison. Auteure, franchiseuse, animatrice et conférencière, elle a mis les bouchées doubles pour atteindre ses rêves dans la vie. Ce qui est particulier, c’est que Geneviève est également une ancienne bénéficiaire du Club. Grâce au programme de petits déjeuners qu’elle fréquentait à l’école primaire, l’insécurité alimentaire qu’elle vivait à la maison prenait moins de place dans sa vie d’enfant.

 

« J’ai tellement bénéficié de votre organisme et jamais je n’aurais cru qu’un jour, je puisse vous dire MERCI! » Geneviève Everell

 

Regardez la vidéo ici!

 

À l’école Ste-Thérèse, située à St-Honoré-de-Shenley (Qc), un enseignant a eu l’idée d’impliquer les élèves de sa classe de sixième année au point où ce sont eux qui gèrent entièrement le programme de déjeuners de leur école!

 

Discussion avec les élèves et Frédéric Leclerc, un enseignant qui a osé et qui a réussi son pari!

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à prendre en charge le programme de petits déjeuners de votre école ?

Élèves : Le Club des petits déjeuners est important pour notre école depuis plusieurs années. On a toujours pu compter sur des bénévoles pour faire des repas tous les matins, et il y a eu des années où il y avait beaucoup d’inscriptions. C’est vraiment un besoin pour notre milieu parce que plusieurs enfants ne déjeunent pas ou n’ont pas la chance de prendre un bon petit déjeuner. Avec la COVID et tous les changements que ça apporte, il n’y a presque pas eu d’inscriptions cette année, et nous ne voulions pas perdre la chance d’avoir un club dans notre école. Il fallait faire quelque chose et notre enseignant a eu l’idée folle que c’est nous qui allions tout prendre en charge !

 

Qu’est-ce qui vous a amené à impliquer les élèves ?

Frédéric : Je suis un enseignant qui essaie de faire les choses différemment. Je veux que les élèves soient impliqués au maximum dans leurs apprentissages. Je veux que ça soit concret, très près de la vie de tous les jours, et je veux que les enfants fassent des liens avec tout ce qu’ils apprennent. En fait, j’utilise la pédagogie des apprentissages en profondeur. Nous utilisons tous les événements de la vie pour s’impliquer et apprendre. On utilise ces différentes circonstances pour se rendre compte qu’on a besoin de certaines notions, et on travaille en classe pour ensuite être en mesure de faire le projet. J’ai donc vu l’opportunité de faire gérer le club par les élèves et, honnêtement, c’est un franc succès !

Photo de groupe

Quelles étaient vos motivations pour accepter de vous impliquer ?

Élèves : Nous voulons donner sans rien attendre en retour. Aider nos amis et tous les autres élèves à pouvoir déjeuner, goûter à de nouvelles choses, manger sainement, prendre de bonnes collations… Nous pouvons apprendre une tonne de choses et, en plus, on apprend des choses qui vont nous servir toute notre vie.

 

Quels types de tâches vous ont été confiées ?

Élèves : Avec le Club des petits déjeuners, on a appris une tonne de choses. On a appris à travailler en équipe, même avec des gens avec qui on n’était pas nécessairement habitués d’être en équipe. On a appris à être beaucoup plus autonomes et à faire les choses nous-mêmes. En fait, le projet nous pousse à essayer et, au pire, nous tromper ! On a aussi appris à se dégêner en parlant tous les jours devant les élèves pour expliquer ce qu’il y a au menu, pour expliquer le fonctionnement, les nouveautés, etc. Il y a des personnes qui entrent en avance le matin pour laver les fruits et sortir les aliments dont nous avons besoin, et ils sortent les choses qui sont dans le congélateur pour le lendemain. Ils doivent aussi désinfecter les comptoirs, vérifier la température des frigos et s’assurer que tout est OK. Nous avons des équipes de deux, et chaque équipe est responsable d’une classe. On prend les aliments et on les met dans un bac, puis nous allons les distribuer dans notre classe attitrée.

On fait l’inventaire une fois par mois pour ensuite remplir le bon de commande et l’envoyer à la coordonnatrice du Club. On doit aussi faire la commande de lait par téléphone, et quand elle arrive, des élèves font la rotation pour ne pas gaspiller. C’est la même chose avec la grosse commande. Une équipe défait la commande, d’autres s’assurent que tout est là, et d’autres vérifient les dates de péremption et s’assurent de la rotation. Nous devons aussi être extrêmement prudents en respectant les mesures sanitaires. Frédéric nous a expliqué comment bien se laver les mains et comment ça fonctionne dans un restaurant.

Élève en train de faire la vaisselle

Comment les élèves ont-ils réagi ? Étaient-ils d’emblée motivés de participer aux tâches ?

Frédéric : La motivation est à son plus haut niveau, et je peux même utiliser leurs responsabilités dans ma gestion de classe. Pour pouvoir participer, tu dois faire tes choses en classe. Ça va vraiment bien. Les enfants ont hâte, et même si j’ajoute des tâches, ils veulent en faire toujours plus. Je découvre aussi les élèves d’une autre façon, et certains élèves qui ont des difficultés scolaires se démarquent positivement dans le projet.

 

Quel a été l’impact de votre implication sur votre programme de petits déjeuners ?

Élèves : Grâce à nous, le club va super bien et chaque enfant mange bien chaque jour. Tous les enfants ont une collation et ils aiment vraiment ça. On fait découvrir des aliments et, en plus, on donne sans rien attendre en retour. C’est aider tout en ayant un petit déjeuner nous aussi ! Nous avons même dû demander plus d’aliments et augmenter les commandes parce que les enfants de l’école mangent presque tout, tous les matins. Les bacs reviennent vides ! C’est cool !

Élève qui sert le petit déjeuner

Que donneriez-vous comme conseil aux enseignants ou aux responsables de programmes pour les encourager à impliquer les jeunes dans les diverses étapes d’un programme comme celui-ci ?

Frédéric : Il faut foncer tête première sans trop se poser de questions, et après on s’adapte avec les élèves selon les problèmes qu’on rencontre. On ne peut pas tout prévoir, mais il faut s’adapter. Il ne faut pas compter son temps, et il faut s’investir au max au début. Après un mois, je peux maintenant leur laisser plus d’occasions d’être autonomes. Il y aura des erreurs et c’est normal. Ce sont des enfants et je veux que ça arrive. Ils apprennent et c’est ça la beauté du projet. Il faut aussi s’imposer. Le fait d’amener du changement, de faire différent, ça dérange. Je fais tout ça pour les élèves, pour leurs apprentissages, pour leur donner le goût de venir à l’école et que ça ait du sens. Parfois, il ne faut pas s’arrêter aux mauvais commentaires.

Il faut oser déranger ! Pourquoi pas !

Les clubs de petits déjeuners sont principalement connus pour servir des repas nutritifs avant le début des classes.

Pourtant, un autre aspect moins familier de ces programmes est les bienfaits sociaux qu’ils ont chez ses jeunes membres.

 

Dans le cadre de la journée internationale de l’amitié, le Club a discuté avec Linzi, une élève qui fréquentait le programme de petits déjeuners de son école. Elle déjeunait à l’école plusieurs fois par semaine, non pas parce que sa famille était en situation d’insécurité alimentaire, mais davantage pour s’intégrer à la culture québécoise et se faire des amis.

 

Linzi est arrivée de Chine à l’âge de 6 ans. Alors qu’elle avait 8 ans, elle a déménagé avec sa famille à ville LaSalle, au Québec, et c’est à sa nouvelle école qu’elle a appris l’existence des programmes de petits déjeuners. Avec ses deux parents qui travaillaient et trois enfants à la maison, les matins étaient assez chargés. Il a donc été décidé que Linzi fréquenterait le club afin de commencer ses journées plus doucement et lui allouer plus de temps pour prendre un petit déjeuner nutritif avant le début des classes.

Linzi and her younger brother

Et déjeunant régulièrement au club, Linzi s’est rendu compte que, malgré les petites barrières linguistiques, il était facile de converser avec les autres enfants.

 

« Avec tout le choix de nourriture, cela créait vraiment un environnement où, même si je ne connaissais pas vraiment beaucoup de monde, je pouvais parler autour de la table « Ah, toi tu as pris cela », « Toi, tu as pris cela », « Est-ce bon? », « Moi je préfère cela ». On échangeait un peu autour de la nourriture qui était commune. »

 

Un des bienfaits que le club a offerts à Linzi est les nombreuses amitiés qu’elle y a créées, et ce, peu importe le niveau scolaire.

 

« Je me suis fait beaucoup d’amis à travers le Club des petits déjeuners parce que c’était à l’extérieur du contexte de l’école, mais en même temps, je voyais mes camarades de classe. Après le petit déjeuner, tu as l’énergie pour la journée quand tu arrives en classe, mais il y a aussi ce moment de détente où tu n’es pas précipité. »

 

Au moment du petit déjeuner, tous les enfants parlaient entre eux sans se soucier de l’âge et du niveau scolaire. Chacun se souciait du bien-être de l’autre. Les plus vieux aidaient les plus jeunes en allant leur chercher un ustensile manquant, d’autres enfants fréquentant le club depuis plus longtemps orientaient les nouveaux membres, explique-t-elle.

Linzi and hey younger brother

Linzi a plusieurs beaux souvenirs de son passage au Club des petits déjeuners. Un de ses préférés est une discussion qu’elle avait eue avec un élève plus âgé.

 

« Je me rappelle d’avoir terminé de manger un aliment que j’aimais bien et je me sentais trop gênée d’aller en prendre un autre et, comme c’était presque la fin du petit déjeuner, les bénévoles commençaient à ranger. Un élève plus grand qui n’avait pas mangé le sien m’a dit « Tu peux l’avoir si tu veux ». »

 

Linzi se souvient également de son premier matin au club. Elle était un peu désorientée, mais se rappelle des bénévoles qui l’ont accompagnée au local et l’ont aidée à se sentir à l’aise.

 

« Ils étaient vraiment gentils, ils souriaient et avaient une approche très personnelle. Ils disaient « Bonjour, comment te sens-tu aujourd’hui? » à chaque enfant et étaient attentifs. Je me sentais vue, je me sentais considérée et quand tu arrives avec ton cabaret et que tu ne connais personne, tu es un peu gênée et ça m’a vraiment fait sortir de ma coquille. C’est ce genre d’expérience qui a certainement forgé mon grand sentiment d’appartenance à la communauté québécoise. ».

Linzi and Gallea

 

Aujourd’hui, Linzi est cofondatrice et directrice des opérations chez Gallea, la plus grande Galerie d’art en ligne au Canada et réseau de lieux d’exposition, étant elle-même artiste. Il était important pour elle d’offrir à d’autres enfants ce qu’elle a pu vivre lorsqu’elle était plus jeune. Gallea est d’ailleurs un tout nouveau partenaire du Club.

 

Les programmes de petits déjeuners ont de nombreux effets positifs dans le développement des enfants et des jeunes. Vous pouvez consulter les impacts du Club ici.