Chez les communautés autochtones,
on parle plutôt de

1 enfant sur 2

Au Canada,

1 enfant sur 5

risque d’arriver à l’école sans avoir mangé en raison d’un accès inadéquat à la nourriture.

Chez les nouveaux arrivants,
le risque est

2,5 foisplus élevé

que dans la population en général.

Ce sont donc

près de 1 million de nos jeunes

qui risquent, chaque jour,

de se rendre à l’école

sans avoir déjeuné.

Imaginez, c’estprès de 1 million d’enfants,

20 833

autobus scolaires

À ce nombre s’ajoutent les élèves qui,

  • par manque de temps

  • ou
  • parce qu’ils n’ont pas faim le matin

ne prennent pas la peine de déjeuner.

À l’âge de 15 ans,

le quart des adolescents

disent ne pas manger avant le début des classes.

impacts

L’insécurité alimentaire ainsi que les mauvaises habitudes de vie
ont des conséquences importantes sur la santé et l’éducation des jeunes.

La Santé

La santé et le
bien-être sont étroitement liés à de bonnes habitudes alimentaires.

Une mauvaise alimentation augmente le risque que courent les jeunes de développer:

  • des maladies chroniques telles que l’asthme et le diabète et les maladies cardiovasculaires.

  • des problèmes de santé psychologique (mauvaise estime de soi, divers troubles d’anxiété).

L’éducation

Bien manger le matin,
c’est bon pour les méninges

Lafontaine disait :
« ventre affamé
n’a point d’oreille»

Lorsqu'on sait que 60 % de la matière est enseignée en avant-midi, on comprend que le petit déjeuner est d'une importance capitale pour les élèves.

Offrir un repas équilibré dans un milieu rassurant et stimulant, où les élèves se sentent respectés, permet de constater une amélioration :

  • du comportement et de la concentration

  • des résultats scolaires

  • des habiletés sociales et de la confiance à interagir avec des pairs et des adultes

  • du niveau d’intérêt vis-à-vis des matières scolaires

  • une diminution des comportements d'intimidation à l’école